
Je m'appelle Catherine. Sur Instagram, on me connaît sous le nom de Catypy, où une communauté fidèle me suit depuis plusieurs années autour de la couture. C'est ce même fil qui m'amène aujourd'hui vers un projet qui me tient particulièrement à cœur : les Retraites Couture.
Tout a commencé presque par accident. Un jour, j'ai monté ma première manche : le passage d'un patron à plat, en papier, à un volume, sur un tissu. Ce basculement de la 2D à la 3D m'a fascinée. À partir de là, la couture est devenue une vraie passion : cinq années à coudre, à apprendre, à me constituer une garde-robe entière, que je porte tous les jours, avec une fierté que rien ne remplace. Une garde-robe à mon image : joyeuse, pleine de couleurs, et qui évolue avec moi. En ce moment, par exemple, je couds mes propres tenues pour faire du yoga.

En 2025, j'ai traversé une période de bouleversement personnel : une perte brutale et un deuil qui ont profondément changé ma façon de vivre. J'ai eu besoin de tout ralentir, de me recentrer sur l'essentiel et sur les miens.
C'est dans cette période que j'ai découvert les retraites de yoga et de méditation. Cette rencontre a été un vrai déclic : elle m'a permis de retrouver un élan créatif profond, et une manière plus apaisée d'habiter ma vie.
En rapprochant ces deux mondes : la couture, que je maîtrise et dans laquelle je me reconnais une vraie valeur, et la retraite, qui a été si initiatique pour moi, l'idée des Retraites Couture est née. Sans autre ambition que celle-ci : proposer à d'autres des moments qui, peut-être, seront aussi transformateurs que ceux que j'ai vécus.
Première manche montée : le début d'une passion qui ne m'a plus quittée.
Un tournant personnel : la découverte du yoga et de la méditation comme espaces de reconnexion à soi.
La naissance des Retraites Couture : le prolongement direct de mon histoire.
Je me lance dans une aventure nouvelle pour moi : monter mon entreprise, oser me lancer, oser proposer. Les Retraites Couture sont le prolongement direct de mon histoire : un espace où j'aimerais que chacun·e reparte un peu plus relié·e à soi-même, et à son pouvoir créatif.
Catypy